Les projections de Daniel Kupferstein

lundi 7 novembre 2016
par  Outils du soin
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Le 18 novembre « On l’appelait Tom » à Savigny-sur-Orge (91)

Double projection à 14H et 18H dans le cadre d’une journée, hommage à Stanislas Tomkiewicz organisée par l’association française Janusz Korczak, Projection à la Maison des Jeunes et de la Culture/ Maison Pour Tous, 12, Grande Rue à Savigny/Orge 91600

Le 20 novembre « Les balles du 14 juillet 1953 » à Paris 5ème

Projection à 16 H au cinéma La Clef, 34 Rue Daubenton Paris 5ème Metro Censier-Daubenton. Séance organisée dans le cadre des rencontres cinématographiques du Maghreb des films 2016.

Le 21 novembre « Les balles du 14 juillet 1953 » à Rouen (76)

Projection à 14 H à l’université de Rouen Mont Saint-Aignan dans le laboratoire de sociologie Dysolab.

Le 30 Novembre « On l’appelait Tom » à Aubagne (13)

Projection à 11H à Aubagne (Bouches du Rhône), salle du bras d’or, avenue Simon Lagunas, dans le cadre d’un colloque « Ados inclassables : travaillons ensemble ! », organisé par le comité départemental ados (Bouches du Rhône) et le Collectif « santé jeunes du pays aubagnais »

Le 5 décembre « Les balles du 14 juillet 1953 » à Aigues Mortes (30)

Projection à 19H au cinéma Marcel Pagnol 9, rue Victor Hugo 30220 Aigues Mortes dans le cadre du 9ème Panorama du cinéma algérien.

Résumé des films

On l’appelait Tom (88 mn, 2011)

Stanislaw Tomkiewicz (dit Tom) est né à Varsovie (Pologne) en 1925. Survivant du ghetto et du camp de Bergen-Belsen, Tom arrive en France en 1945. Il y est soigné du typhus puis de la tuberculose. Il devient médecin pédiatre et psychiatre des Hôpitaux de Paris et passe sa vie à soigner et à défendre les enfants maltraités, les adolescents délinquants et les polyhandicapés. Devenu directeur de recherche de l’Inserm, il oriente son travail contre les violences institutionnelles. Militant engagé au PCF jusqu’en 1970, il va soutenir le combat des algériens du FLN puis de tous les « damnés de la terre » y compris du peuple palestinien. Le film retrace le parcours de cet homme atypique, disparu en 2003, mais que l’on aimerait rencontrer, encore aujourd’hui, au coin d’une rue, dans un amphi ou dans un café…

Les balles du 14 juillet 1953 (85 mn, 2014).

Au moment de la dislocation d’une manifestation en l’honneur de la Révolution Française, la police parisienne a chargé un cortège de manifestants algériens. Sept personnes (6 algériens et un français) ont été tuées et une centaine de manifestants ont été blessés dont plus de quarante par balles. Un vrai carnage.

Cette histoire est quasiment inconnue. Pratiquement personne n’est au courant de son existence. Comme si une page d’histoire avait été déchirée et mise à la poubelle. En France comme en Algérie. Ce film, est l’histoire d’une longue enquête contre l’amnésie. Enquête au jour le jour, pour retrouver des témoins, pour faire parler les historiens, pour reprendre les informations dans les journaux de l’époque, dans les archives et autres centres de documentation afin de reconstituer au mieux le déroulement de ce drame mais aussi pour comprendre comment ce mensonge d’Etat a si bien fonctionné.


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